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4ème dimanche de Pâques

by admin last modified 2009-04-21 16:28

03/05/2009

Appeler
S ’IL FALLAIT PLANTER UN DÉCOR pour notre méditation de l’évangile de ce jour, nous serions sans doute nombreux à nous évader vers les vallons et les montagnes des escapades estivales de nos vacances. Le pays des troupeaux et des bergers, les pâturages à faire rêver et les sentiers plus ou moins escarpés reviennent soudain, tour à tour, à notre mémoire.
Mais l’évangile de ce quatrième dimanche de Pâques nous parle avant tout du métier et du travail de berger. Nul besoin d’être montagnard pour deviner combien le métier de berger n’a rien de facile. C’est un métier exigeant, dangereux et risqué. Il faut du courage, de la patience, une capacité à vivre et supporter la solitude, et sans doute bien d’autres qualités encore. La vie du berger est tout entière tournée vers le troupeau qui lui est confié et sur lequel il ne cesse de veiller avec une tendresse, une attention et une fermeté étonnantes. Entre deux transhumances, la vie du berger et la vie du troupeau se confondent et s’accordent au rythme de la montagne. Pour parler de lui-même et de sa mission, Jésus emploie cette image du berger. Il la développe, et n’hésite pas à se présenter comme « le bon pasteur ». Le vrai berger est celui qui se mouille pour son troupeau et ses brebis. Il est prêt à payer de sa personne jusqu’au don de sa vie. Jésus a le souci de toutes les brebis. Celles qui sont du troupeau, comme celles qui n’en sont pas encore. En cette journée mondiale de prière pour les vocations, prions l’ Esprit d’appeler au sein de nos communautés les bergers dont l’ Église a besoin. N’ayons pas peur de relayer cet appel de l’Esprit auprès de jeunes et de moins jeunes !


Père Benoît Gschwind,
assomptionniste

 


En dehors du Christ, il n’y a pas de salut - Lecture du livre des Actes des Apôtres (4, 8-12)

CONVOQUÉ devant le grand conseil d’Israël, Pierre, rempli de l’Esprit Saint, déclara : « Chefs du peuple et anciens, nous sommes interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et on nous demande comment cet homme a été sauvé.
« Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est grâce au nom de Jésus le Nazaréen, crucifié par vous, ressuscité par Dieu, c’est grâce à lui que cet homme se trouve là devant vous, guéri. Ce Jésus, il est la pierre que vous aviez rejetée, vous les bâtisseurs, et il est devenu la pierre d’angle. En dehors de lui, il n’y a pas de salut. Et son nom, donné aux hommes, est le seul qui puisse nous sauver. »


Psaume 117 (118)

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour !
Qu’ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur :
Éternel est son amour !


Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur
que de compter sur les hommes ;
mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur
que de compter sur les puissants !


La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle ;
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux.


Dans son amour, Dieu fait de nous ses enfants - Lecture de la première lettre de saint Jean (3. 1-2)

MES BIEN-AIMÉS, voyez comme il est grand, l’amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu, – et nous le sommes –. Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître : puisqu’il n’a pas découvert Dieu.
Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est.


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (10, 11-18)

JÉSUS DISAIT AUX JUIFS : « Je suis le bon pasteur (le vrai berger).
Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n’est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui.
« Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai en : « Je suis le bon pasteur (le vrai berger). Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n’est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. « Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur.

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